Société
Solidaires mais non-grévistes
A Saint-Pierre, tout le monde n’a fait grève aujourd’hui. Certains commerçants affirmaient leur soutien tout en gardant leurs portes ouvertes. D’autres salariés ne se sentent pas concernés ou sont résignés par la réforme des retraites.
Dans le secteur privé, une journée de grève est une journée de perdue. De nombreux commerces de Saint-Pierre sont donc restés ouverts au passage du cortège. Certains salariés, même solidaire du mouvement, étaient contraints de travailler.
Vos réactions :
il y a 3 réaction.Vous voulez parler retraite ? Avez-vous vu la dernière émission de télé passée il y a deux jours dans complément d enquête : Un député qui a travailler seulement 13 ans va a la retraite avec 4 338 euros par mois, et a chaque mandat c est 1500 euros de plus a chaque fois. Depuis François Mitterrand un Président qui va a la retraite et reste inactif a droit a un appartement a vie, 4 gardes du corps, deux femmes de ménage, un secrétaire particulier, une voiture avec deux chauffeurs, et une enveloppe financière tous les mois sans compter les cuisiniers et autres et j’en passe pour ses frais de déplacement et c est le contribuable qui paye. Valérie Giscard Destin a un appartement payé par le contribuable dans le quartier Mont Martre loué 9 000 euros par mois et c’est le contribuable qui paye, Pour Chirac c’est pareil. LE TEXTE DE LOI QUI AUTRISE CELA N EST PAS PUBLIC LE JOURNALISTE A U BATAILLER 6 MOIS POUR L OBTENIR ET LE DIFFUSER A LA TELE ! ON COMPRENDS POURQUOI ! ILS VEULENT REFORMER LES RETRAITES ? COMMENCEZ PAR EUX AVANT ! ILS VEULENT REFORMER NOTRE REGIME ET EUX GARDENT LEURS AVANTAGES ! ELLE EST PAS BELLE LA VIE ?
Entièrement d’accord avec votre analyse : aucun gouvernant n’a eu le courage politique de s’attaquer à cette réforme cruciale, qui devait être menée depuis des dizaines d’années. Pour rester courtois, on expliquera cette fuite en avant dictée par une simple démagogie. Qu’on soit d’accord ou pas avec les décisions actuelles, on ne pourra reprocher à ses initiateurs de ne pas les avoir prises à bras-le-corps.
























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