voyage en Afrique du Sud,
Monde
Les requins sous haute surveillance en Afrique du Sud
Publié : lundi 20 février 2012 à 21:47
- Modifié : 20/02/2012 à 00:26
Antenne Réunion vous propose un voyage en cinq étapes, grâce à des reportages réalisés par des étudiants en journalisme de la filière Information-Communication. Ce premier volet est consacré à la gestion du risque requin dans la ville du Cap, en Afrique du Sud.
Embarquement pour l’Afrique du Sud. Un pays pas si éloigné de notre département et pourtant assez méconnu des Réunionnais. Cette semaine, dans le journal d’Antenne Réunion, vous pourrez découvrir chaque soir un reportage réalisé par des étudiants en journalisme de la filière Info-Com. La première étape de ce voyage : la ville du Cap, avec son bord de mer, ses vagues et ses requins. Comme à la Réunion, les attaques mortelles y ont été plus nombreuses en 2011. Cependant, le dispositif de prévention est différent.
Considéré avant tout comme un danger et une menace pour l’homme, le requin est perçu différemment par nos voisins sud-africains, qui ont appris à cohabiter avec cette espèce. Au Cap, pas question d’utiliser des filets, tout repose sur un programme de sensibilisation et de protection : le shark spotting ou veille de requins.
Le shark spotter ou veilleur de requin scrute l’océan des journées entières. Equipé de jumelles, et d’un talkie walkie, il traque les requins blancs, de la baie de Muizemberg, dans la province du Cap. Du haut des montagnes qui surplombent la mer, il dispose d’un point de vue idéal sur la zone de baignade et de surf.
Interrogé sur le comportement adopté par les usagers, Monwabisi Sitweyiya, responsable d’une équipe de Shark spotters explique que "les gens doivent savoir comment réagir. Il faut une certaine éducation. Ils ont aussi les médias locaux, les radios, et les journaux qui expliquent le système. Ils doivent savoir comment fonctionne la veille de requins, les drapeaux, et que faire si l’alarme se déclenche. »
Dès qu’un squale est repéré, le drapeau blanc est immédiatement hissé, et une sirène retentit. 18 personnes se relaient pour un salaire d’environ 2 euros par heure. Ce dispositif tranquilise les surfeurs sud-africains.
Contrairement à la Réunion où le sujet a enflammé les débats, au Cap, la polémique n’a pas eu sa place. Un seul message est diffusé aux baigneurs et adeptes de surf et de bodyboard : rester calme en cas d’alerte.
Comme l’indique David Chudleigh, propriétaire d’une école de surf à Muizemberg, "la veille de requins est un des meilleurs programmes que l’on pouvait mettre en place." Il ajoute : " Par rapport à la Réunion, je pense qu’on est chanceux au Cap. Les requins blancs sont peut être moins agressifs que les tigres ou les autres espèces."
Le shark spotting a d’abord été financé par des sponsors et des associations. La ville du Cap, y investit chaque année près de 130 000 euros. Dans cette ville de l’Afrique du Sud, tous se refusent à installer des filets contrairement à ce qui est fait sur les plages de Roches-Noires et Boucan. Les défenseurs des animaux évoquent le danger que représentent ces filets de protection. Ces dispositifs tuent en effet les requins et attrapent toutes sortes de poissons.
D’autre part, leur installation a des conséquences néfastes sur l’éco système car beaucoup d’animaux comme les dauphins, phoques, pingouins sont aussi pris au piège.
Aujourd’hui au Cap, l’accent est mis sur la prévention et l’écologie, avec pour objectif de protéger les hommes, les requins et l’économie de la Région.
Vos réactions :
il y a 3 réactions.Une idée à adapter
C'est pas faux de dire qu'il y a des filets en Afrique du Sud, comme tu le dit zazie. Or la pause et la remonté des filets (pour enlever les espèces pris au piège) et il faut réparer les filets. Tout ceci coûte de l'argent, i faut payer les filets, payer le personnel qui s'occupe de ces filets, payer le bateau pour aller vérifier les filets, payer pour réparer ces filets... Je ne dis pas qu'il faut installer ce dispositif sur toutes les plages car cela reviendrais peut être un peu trop chers, mais en augmentant le nombre de maitre nageur sauveteur qui auront reçu une formation au "Shark spotting" sur les plages les plus touristique cela pourrait rassurer les touristes et refaire vivre l'industrie du tourisme. Au final, cela ne coutera pas tellement plus chers que les filets et aura l'avantage de créer plus d'avantages d'emplois. Les financement pour payer une personne avec un salaire "normal" du à un MNS est possible. Les ONG voulant protéger les requins devraient montrer l'exemple en expérimentant ce dispositif avec des volontaires MNS qui auront reçu une formation au "shark spotting". Ceci pourrait encourager les pouvoirs public à réagir car pour le moment c'est néant de ce côté.
les requins sont nos amis
Les requins sont nos amis et la nature se retroune contre nous les hommes Le Requins est dans sont élement et nous allons l'embetter ils ne viennent pas sur terre pour nous embetter lui !
ben voyons
il y a bcp de plages en af du sud avec des filets donc raté, et puis quand on pourra payer qq'un 2euros de l'heure en france il est vrai qu'il y aura plus de surveillance et que nos plages pourront être hypersurveillée nos ravines hypernettoyées ainsi que les plages sans parler du reste mais voila ici on est nantis on est souvent payé a ne rien faire et le smic est a 9.25e donc ccher l'erreur aussi car vouloir copier des pays c bien mais avec les mm moyens
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