Antenne Téunion Télévision - LINFO.re
Publicité Antenne Réunion
jeudi 17 mai 2012
ANTENNE REUNION RADIO, l'onde de choc
  •     

PUBLICITE
AccueilRubriques Obsolètes  > Décryptage du cyber espace  > FANSUBING et SCANTRAD : traduire c’est contrefaire !
fansubing,   droits d’auteur,  

Décryptage du cyber espace

FANSUBING et SCANTRAD : traduire c’est contrefaire !

Publié : samedi 8 janvier 2011 à 10:22
augmenter la taille du texte diminuer la taille du texte    impression    envoi à un ami    5 réactions

Derrière cet anglicisme, le FANSUBING vise en réalité la traduction et le sous-titrage des séries télévisées étrangères non encore disponibles en France.

Sont concernées les séries américaines à succès ou encore les dessins animés japonais ; la chronologie des médias et des accords de diffusion de séries auprès des chaines télévisées s’en retrouvent bouleversés. Il existe également une variante du fansubing intitulée SCANTRAD (on parle aussi de SCANLATION) et qui s’applique au domaine de l’édition : des bandes dessinées étrangères (essentiellement des mangas japonais) sont scannées, traduites, insérées (les traductions prenant la place du texte d’origine dans les bulles) puis diffusées sur Internet.
 
Dans les deux cas, la traduction est au cœur du processus, et l’Internet le vecteur qui en favorise la diffusion généralement au sein de communautés de « fans » (pour une anatomie du fansubing, voir notre précédent article « Fansubing et droit d’auteur », 2004 disponible sur www.legalbiznext.com ).
 
Ainsi, plusieurs sites adeptes du fansubing et mettant à disposition les fameux sous-titres ont reçu une mise en demeure avant poursuites du Département juridique de la Warner Bros France. Celle-ci n’est pas sans rappeler celle envoyée par l’éditeur de bandes dessinées KANA quelques temps auparavant s’agissant du manga à succès NARUTO abondamment « scantradé ». Des mises en demeures qui anéantissement des idées faussement véhiculées sur une prétendue légalité de ces pratiques en raison de l’absence d’exploitation en France de certaines œuvres ou encore d’une prétendue « tolérance » des détenteurs de droits
 
Pourtant, si l’illégalité de ces pratiques ne peut être sérieusement contestée, elles témoignent cependant des attentes du public en faveur d’un accès plus rapide à des œuvres étrangères…
 
 
1. Les traductions et sous-titrages non autorisés sont illégaux
 
Qu’il s’agisse de fansubing ou de scantrad, l’illégalité de ces pratiques ne peut être sérieusement contesté. En effet, la protection des traductions et adaptations est expressément reconnue par l’article L 122-4 du code de propriété intellectuelle lequel dispose : « Toute représentation ou reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l’auteur ou de ses ayants droit ou ayants cause est illicite. Il en est de même pour la traduction, l’adaptation ou la transformation, l’arrangement par un art ou un procédé quelconque ». Seul l’auteur est donc en droit d’autoriser la traduction de son œuvre et si oui de choisir laquelle il valide parmi plusieurs choix possibles.
 
Dès lors, la pratique du sous-titrage d’œuvres étrangères viole tant les droits moraux que les droits patrimoniaux de l’auteur 
 
Pour ce qui est des droits moraux, l’insertion des sous-titres au sein de l’œuvre originelle constitue une atteinte au droit au respect de l’intégrité de l’œuvre. L’adjonction du nom de l’équipe des auteurs des sous-titres dans le générique de série pour le fansubing ou sur la page de couverture pour le scantrad est quant à elle une atteinte au droit de paternité reconnu à l’auteur. Or les droits moraux sont perpétuels, inaliénables et imprescriptibles ; ils survivent à l’auteur par la transmission aux héritiers lesquels pourront continuer à les exercer par delà le temps (article L 121-1 du CPI).
 
En ce qui concerne les droits patrimoniaux, la diffusion non autorisée de l’œuvre incrustée de ses sous-titres porte atteinte tant aux droits de reproduction qu’aux droits de représentation reconnus à l’auteur, ce que la jurisprudence a pu confirmer à plusieurs reprises au sujet du téléchargement, du partage de fichier via des logiciels peer to peer, ou encore des plateformes de streaming.
 
L’absence d’exploitation de certaines œuvres en France, série ou bandes dessinées, n’est pas une raison suffisante permettant de légitimer le fansubing ou le scantrad : d’une part les œuvres étrangères sont protégées en vertu des conventions internationales ; ainsi l’article 5 de la convention de Berne applique le principe de l’assimilation au national au détenteur des droits d’une œuvre étrangère ressortissant d’un pays membre de la convention. Par ailleurs, l’article L 111-4 du CPI offre la protection du droit d’auteur français aux œuvres issues d’un pays étranger sous réserve de réciprocité. Même en l’absence de réciprocité, le même article L 111-4 impose le respect du droit de paternité et d’intégrité de l’œuvre.
 
Enfin, l’éditeur du site Internet offrant des œuvres étrangères sous-titrés soit en téléchargement, soit en streaming peut voir sa responsabilité engagée. De plus, si après mise en demeure l’éditeur du site ne supprime pas les contenus dénoncés, le requérant pourra alors s’adresser à l’hébergeur afin qu’il coupe l’accès au site litigieux, sous peine d’engager sa propre responsabilité (loi pour la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004). C’est la raison pour laquelle Warner Bros a mis en demeure plusieurs sites spécialisés dans le sous-titrage de cesser leur activité, ce qui laisse présager une action contre l’hébergeur en cas de non exécution.
 
Les arguments juridiques ne manquent donc pas pour démontrer l’illégalité de la pratique en l’état actuel du droit et les moyens pour y faire face. A ce jour, la contrefaçon d’œuvre littéraire et artistique reste punie d’un maximum de 3 ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende (art L 335-2 du CPI). Les évolutions du droit d’auteur suite à la loi DADVSI de 2006, sur lutte contre la contrefaçon en 2007 et prochainement HADOPI en 2009 s’inscrivent dans le sens d’un durcissement de la répression.
 
Pourtant et en dépit de leur illégalité, le fansubing et le scantrad traduisent également les attentes d’un jeune public qui souhaite accéder à des œuvres étrangères, ce que la technologie rend aujourd’hui possible. Une évolution du fansubing et du scantrad dans le sens de services légaux est elle envisageable ?
 
 

2. Quel avenir pour les traductions et le sous-titrage ?
 
Derrière la question du sous-titrage en ligne, c’est une problématique plus générale qui apparaît : celle de l’accès à des œuvres étrangères.
 
Traditionnellement, le consommateur devrait attendre qu’un éditeur ou producteur décide d’acheter les droits de l’œuvre étrangère pour que celle-ci devienne accessible au public français. Cette décision dépend en pratique de plusieurs paramètres : succès effectif de l’œuvre dans son pays d’origine ou dans d’autres pays, montant des droits, coût du doublage français, diffusion télévisée et sorties DVD, retombées financières estimées… L’investissement est conséquent ! Pour ces raisons, certaines œuvres étrangères peuvent très bien ne jamais être diffusées en France ou alors diffusée très tardivement
 
Or avec Internet, cette chronologie traditionnelle n’a plus lieu d‘être : c’est tout un catalogue d’œuvres étrangères qui devient immédiatement accessible à portée de clic pour les internautes. Chaque œuvre possède son propre site web officiel et diffuse des informations sur l’intrigue et les personnages, le public peut exprimer et échanger son avis… Tout cela contribue à un buzz mondial sur la toile avant même que l’œuvre ne soit disponible en France (exemple avec la série télévisée « Heroes » ou le manga « Naruto »). Il est dès lors extrêmement facile de connaître quelle œuvre rencontre un fort succès auprès du public au Japon ou aux Etats-Unis en ce moment même.
 
C’est là que le sous-titrage prend toute son importance : il permet d’abolir les barrières de la langue et des exclusivités géographiques de diffusion en rendant instantanément accessible en France une œuvre étrangère. Même lorsqu’une œuvre est déjà accessible en France mais avec un décalage par rapport à la diffusion dans le pays d’origine, le sous-titrage associé aux techniques de streaming ou de peer to peer permet désormais aux « fans » de ne pas attendre la diffusion française tardive. Le doublage en français n’est plus une priorité puisque ces derniers s’accommodent de traductions sous-titrées dès lors que celles-ci sont le plus fidèle possible au sens originel. L’engouement pour le sous-titrage en ligne est révélateur des attentes du public pour un accès instantanée aux œuvres étrangères… et certaines société d’édition ont pu s’inspirer du succès d’œuvres sous-titrés pour identifier les droits des séries étrangères à acheter et à commercialiser en France. 
 
Cependant, même si le fansubing ou le scantrad sont techniquement intéressants, il n’en demeure pas moins que l’auteur de l’œuvre ainsi traduite et sous-titrée subit une atteinte indéniable à ses droits ainsi qu’un préjudice incontestable du fait de l’exploitation non autorisée de celle-ci : le fansubing concurrence directement le marché des DVD tout comme le Scantrad affecte celui de l’édition de livres ; les licences chèrement acquises par les sociétés de production française sont menacées ; certaines maison de production feraient faillite ! Contrairement au prétendu « code d’honneur des fansuber », la pratique ne s’éteint pas sitôt l’œuvre étrangère exploitée en France (en témoigne la réponse vigoureuse du site « Puissance Naruto » dénonçant le droit de l’éditeur de manga Kana à les mettre en demeure de cesser leurs activités et la pléthore de sous-titre toujours disponibles).
 
Une offre légale d’œuvres étrangères sous-titrées est elle envisageable ?
 
En effet, ne pourrions-nous pas envisager une commercialisation de sous-titres de traduction approuvés par l’auteur directement auprès du public par la société de production étrangère originelle détentrice des droits d’exploitation ? Par exemple, la chaine américaine FOX ne pourrait-elle pas offrir des « webisodes » des séries qu’elle produit en téléchargement ou streaming payants avec des sous-titres dans différentes langues et immédiatement accessibles pour tous les pays du monde ? Idéalement, des formules d’abonnement pourraient être envisagées pour les internautes les plus gourmands. L’idée n’est pas hypothétique puisqu’en matière d’animation japonaise, certaines sociétés de production outre atlantique comme Wizmedia, Wakanim ou encore Crunchyroll.com ont franchis le pas en offrant des dessins animés en streaming payant à peine quelques heures après leur diffusion au Japon.
 
Cela implique nécessairement de repenser les économies culturelles et les circuits de diffusion classique des œuvres en tenant compte des possibilités inédites offertes par les techniques nouvelles. Regrettablement, le projet de loi HADOPI semble avoir banni un tel effort de réflexion autour d’un nouveau modèle à inventer réconciliant auteurs et consommateurs… Pourtant, de plus en plus de consommateurs préfèrent aujourd’hui accéder à du contenu en podcast au détriment de la télévision classique. Certes, il serait illusoire de croire qu’une telle offre légale éradiquerait la question générale du piratage puisque la gratuité et le partage semblent être devenus la règle adoptée par les contrevenants ; toutefois il n’est pas impossible qu’une partie importante du public friande d’œuvres étrangères et soucieuse d’y accéder dans la légalité y réponde favorablement ce qui aurait l’avantage de limiter le phénomène et de permettre aux détenteurs de droits d’obtenir une rémunération à laquelle ils ont droit.
 
Comme le soulignait justement le Professeur Vivant lors d’une célèbre conférence prononcée en 2 000 à l’Université de tous les savoirs : il y a certainement un « nouveau paradigme à rechercher » pour les propriétés intellectuelles à l’ère des nouvelles technologies…

Par Sulliman Omarjee Spécialiste en Propriété Intellectuelle & NTIC Chargé d’enseignement à l’Université de La Réunion DEA de Droit des Créations Immatérielles LLB “Copyright and Trademarks” World Intellectual PropertyOrganisation DL (101) s.omarjee@laposte.net
Partager :  facebook Partager sur twitter

Vos réactions :

il y a 8 réactions.
Charité bien ordonnée commence par soi-même
Moi, je ne vois pas le respect du droit d'auteur sur la vignette mise en illustration de votre article : pas de respect du droit moral (aucun nom d'auteur n'est mentionné) ; et je doute que le journal en ait respecté les droits patrimoniaux.
par : Cthulhu    28 juin 2011 - à 10:02
certes, mais....
certes, le fansubbing ou le scantrad n'est pas légal. En revanche, comment faire découvrir un autre monde, une autre cultutre, sans ces teams de fansub qui font quand même, (on pourrait presque parler d'une mission d'utilité publique), du fansub, sur des oeuvres, littéraires ou cinématographiques, dont on n'en parle jamais, ou qui sont tout simplement pas proposés, et qui permettent aux gens de s'ouvrir à d'autres horizons. Malheureusement, beaucoup de grande maisons d'éditions françaises nous promettent de mettre en place un plateau de téléchargement, voir même un plateau de streaming en place, contre une rémunération, et tout en gardant la qualité de fansub produit par la team illégale, mais aujourd'hui, je ne vois pas cette promesse se réaliser (la qualité est moyenne, et le prix n'est pas vraiment acceptable, surtout si on ne peut le visionner que pour 24h). Mais cependant, il ne faut pas oublier que les teams sont plutôt loyales et enlèvent, dès licenciement d'une oeuvre, tous les liens de téléchargement. le plus dur, c'est d'obliger les personnes qui ont eu le temps de télécharger cette oeuvre à ne pas le "passer" à d'autre personnes, et là cela devient plus compliquer. Mais je penses que les personnes qui achètent les DVD ou autres produits avec les maisons d'éditions, telles que KANA, KAZE ou Warner Bros, sont des personnes qui ont d'abord découvert ces produits par le biais d'internet et notamment grâce aux teams de fansub.
par : une fan    28 mai 2011 - à 13:54
Et les traductions alors ?
Lorsque l'on voit le boulot effectué par les maison de production sur les traductions, des fois approximatif, traduction du noms des techniques utilisées dans les animées, ou pire faire passer un manga pour adulte(seinen) pour un manga tous public (qui a parler de Ken le survivant ?, Nicky Larson ou City Hunter pour les puristes, et bien d'autre), là ils ont beaucoup(pour ne pas dire totalement) dénaturer l'œuvre. A ce niveau les maisons de production violent directement l'article L 122-4, car je ne pense pas qu'ils aient demandé à l'auteur la permission de modifier les dialogues originaux, avant de les diffuser. Les fansubs font beaucoup mieux, le pire c'est qu'eux ne sont pas payés pour le faire.
par : ethan974    14 février 2011 - à 08:28
Réponse(s) au message
Au contraire

Vous vous trompez : les maisons de productions bénéficient d’un accord direct avec l’auteur. Ainsi, les traductions françaises sont couvertes par un accord de diffusion écrit signé par l’auteur ou le détenteur légitime des droits (ce peut être le producteur de la série). C’est ainsi que ces traductions deviennent valables quelle qu’en soit l’appréciation que vous en faite de la qualité, alors que celles des subers ne bénéficient d’aucun accord écrit de l’auteur ou du détenteur des droits. Le détenteur des droits peut être l’auteur, ou le producteur si l’auteur lui a cédé ses droits, ce qui est souvent le cas en pratique.

par : Sulliman Omarjee    14 février 2011 - à 13:45
PFFF
Juste une chose à dire... Reconsidérez les prix auquels vous nous revendez ces médias aprés on en redicutera... c'est fou quand même les prix pratiqués (Surtout à la Réunion), j'adore tout ce qui est japanimation mais sérieusement, j'irai jamais m'acheter une collection complète DVD de DBZ, Saint Seiya ou Naruto (Compter au moins 300 à 400€ pour la "totalité" des épisodes d'UN anime...Je rêve) (Et encore faut-il qu'au magasin on puisse trouver TOUS les épisodes et pas juste tel ou tel volume...) A force de prendre le peuple pour des vaches à lait voilà ce qui arrive...
par : Faut arrêter d'abuser    2 février 2011 - à 10:30
Réponse(s) au message
Repenser l’économie culturelle

Il faut repenser l’économie des contenus culturels je vous l’accorde, et c’est bien là le sens de mon article. Pour autant, ce nouveau modèle économique à inventer ne peut en aucun cas reposer sur une gratuité totale... sauf à mettre en péril l’avenir de la diversité culturelle.

par : Sulliman Omarjee    14 février 2011 - à 14:06
Substitution à l’auteur
Belle analyse, mais ... vous dites vous même que seul l'auteur pourrait s'opposer au sous-titrage de son œuvre, et c'est ce que dit également la loi : de quel droit la Warner se ferait-elle le bras armé d'un auteur qui ne lui a très certainement rien demandé ?
par : Julie Montbrun    24 janvier 2011 - à 19:00
Réponse(s) au message
Les contrats de diffusion permettent à la Warner d’agir au nom de l’auteur

Là aussi vous faites erreur : lorsqu’un auteur crée une oeuvre, notamment un manga ou un animé, il souhaite l’exploiter. Cette exploitation passe par des accords de diffusion et/ou de distribution. La Warner peut dès lors agir pour les droits qu’elle a acquis directement auprès d’un auteur, soit par la voie d’un contrat de production, soit par la voie d’un accord de diffusion. Ce sont cexs accords qui la rendent légitime à agir pour la défense des oeuvres dont elle a acquis les droits de diffusion. Souvent, de tels contrats contiennent des clauses permettant au diffuseur d’agir pour le compte de l’auteur en cas de contrefaçon. C’est aussi simple que cela :) !

par : Sulliman Omarjee    14 février 2011 - à 13:53
.: Laisser un message :.

INFOS DU JOUR :

Les noms des 34 ministres dévoilés
Politique     
Peu avant 22 heures, le premier gouvernement du président François (...)
commenter
Un cycliste grièvement blessé à Sainte-Rose
Faits Divers     
Une collision s’est produite entre une voiture et un cycliste aux (...)
commenter
Antenne Réunion Tour : c'est parti pour le show !
Société     
C’est parti ! Le show d’Antenne Réunion Tour 2012 a démarré il y a (...)
commenter
Antenne Réunion Tour 2012 : Antenne Réunion Tour : la zumba met l’ambiance
Antenne Réunion Tour 2012 : Antenne Réunion Tour : rendez-vous dès 17h !
Antenne Réunion Tour 2012 : Antenne Réunion Tour fera vibrer le Port demain
Ouverture du 65 ème festival de Cannes ce soir
France     
Le 65 ème festival de Cannes s’ouvre ce mercredi soir. Jusqu’au 27 mai, (...)
commenter
J.C Fruteau prêt pour d'autres combats Vidéo - J.C Fruteau prêt pour d'autres combats
Politique     
Le député maire PS de Saint-Benoît Jean-Claude Fruteau est de nouveau (...)
commenter
vidéo
élections législatives 2012 : Béatrice Sigismeau candidate dans la 4ème circonscription
élections législatives 2012 : Législatives : 56 candidatures en 3 jours
élections législatives 2012 : Lacouture candidat dans la 7ème circonscription
Béatrice Sigismeau candidate dans la 4ème circonscription Vidéo - Béatrice Sigismeau candidate dans la 4ème circonscription
Politique     
Béatrice Sigismeau est officiellement candidate pour l’UMP dans la (...)
commenter
vidéo
élections législatives 2012 : J.C Fruteau prêt pour d’autres combats
élections législatives 2012 : Législatives : 56 candidatures en 3 jours
élections législatives 2012 : Lacouture candidat dans la 7ème circonscription
Législatives: 56 candidatures en 3 jours
Politique     
12 nouvelles candidatures ont été déposées ce mercredi 16 mai, pour ce (...)
commenter
élections législatives 2012 : J.C Fruteau prêt pour d’autres combats
élections législatives 2012 : Béatrice Sigismeau candidate dans la 4ème circonscription
élections législatives 2012 : Lacouture candidat dans la 7ème circonscription
Derniers commentaires
Les noms des 34 ministres dévoilés     
par toto974 / publié : 16 mai à 23:07
" Pas un seul Réunionnais ! "
Les noms des 34 ministres dévoilés  article lié :  Les noms des 34 ministres dévoilés
JPM     
publié : 16 mai à 22:55
" LUREL minitre outre mer 123737 voix HOLLANDE LA REUNION GRATT OUT KI 286109 VOIX HOLLANDE ROD L’érér ? François "
Les noms des 34 ministres dévoilés  article lié :  Les noms des 34 ministres dévoilés
Quel Gachis      
par Ed / publié : 16 mai à 22:23
" Un enchaînement de bétises, d’inconscience, de manque de repères familiaux, associé à une croyance d’être intouchable, d’être un super héros dans un jeu vidéo ... (...) "
Gendarme renversé : l’agresseur présumé écroué  article lié :  Gendarme renversé : l’agresseur présumé écroué

39 cas de dengue et 6 de chik à Mayotte
Santé     
L’Agence Régionale de Santé de l’Océan Indien a recensé 39 cas de dengue et (...)
commenter
Les écosystèmes tropicaux menacés
Société     
Un rapport du WWF, intitulé « Planète Vivante 2012 » indique que les (...)
commenter
Gendarme renversé: l'agresseur présumé écroué
Faits Divers     
Agé de 21 ans, l’homme soupçonné d’avoir volontairement renversé un (...)
commenter
gendarme renversé : Gendarme blessé : un suspect en garde à vue
gendarme renversé : Un gendarme blessé lors d’un contrôle routier
Le pain en fête au carré piéton
Société     
A l’occasion de la fête du pain, des apprentis boulangers ont montré (...)
commenter
Antenne Réunion Tour : la zumba met l'ambiance Vidéo - Antenne Réunion Tour : la zumba met l'ambiance
Société     
L’ambiance est montée d’un cran à l’Antenne Réunion Tour au Port avec la (...)
commenter
vidéo
Antenne Réunion Tour 2012 : Antenne Réunion Tour : c’est parti pour le show !
Antenne Réunion Tour 2012 : Antenne Réunion Tour : rendez-vous dès 17h !
Antenne Réunion Tour 2012 : Antenne Réunion Tour fera vibrer le Port demain
Les jeunes sur le parcours de la réinsertion
Société     
Le service "Prévention-médiation" de Saint Pierre se bat jour après jour (...)
commenter
Aubry ne sera pas au Gouvernement
France     
Selon le journal Le Monde, Martine Aubry ne fera pas partie du (...)
commenter
"StreetDance 2" en 3D à La Réunion
Cinéma     
Le second volet de ‘StreetDance’ est actuellement en projection à La (...)
commenter
Sortie cinéma à La Réunion : "Ducobu" est de retour
Sortie cinéma à La Réunion : â€˜Le Roi Lion’ en 3D dans les salles réunionnaises
Sortie cinéma à La Réunion : Sortie de "Dark Shadows" à La Réunion
PHOTOS
Martine Aubry - Photo DR
Aubry ne sera pas au Gouvernement
Info La Réunion
Travaux annulés sur la route de Cilaos
Info La Réunion - Travaux sur route de Salazie
Travaux de purge sur la route de Salazie demain
Dans la même rubrique
PUBLICITE

Dossier
Fil info
Services
La météo
L'horoscope
Cartes météo du jour
Immobilier
PUBLICITE

Nous les femmes
Dossier
Blogs
L’actu en images
Vos images
Vos informations
Dossier
PUBLICITE

Fil info